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Soleil de Taroudant

Articles avec #... le souk de taroudant tag

TRES beldi (traditionnel)

3 Juin 2010 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant

Hammam1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est quoi ?Hammam2

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Courses du dimanche à Taroudant

2 Novembre 2009 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant


Plein le caddie.

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Indice Baba 2009 à Taroudant : Chez Jari (MonVoisin) BABA

23 Août 2009 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant

Aucune trace de supermarché à Taroudant. C'est pas pour cela que les Roudanis meurent de faim. Dans chaque quartier, il existe plusieurs épiciers.

Mon voisin (jari) Baba , qui travaille seul, est ouvert de 8H00 à 23H00 avec une coupure entre 14H00 et 16H00 (Horaires pendant le Ramadan 10H -19H15 19H45-Minuit). Tout est à vendre à l'unité pour quelques centimes de dirhams. Les sandwichs à la sardine en boite ou à la confiture son fabriqués en quelques secondes par Baba.

Voici un relevé de prix des articles les plus courants de son stock. Un indice sûr qui méritera une mise à jour régulière.


1dirham (dh) vaut 0.10 €, 10dhs valent 1€, 100dhs valent 10€...
A noter que le taux de change en Aout 2009 est même de 1€=11dhs

Cliquez sur la photo pour AGRANDIR
1 . PAIN rond ou petite baguette = 1.2dh
2 . CHIPS = 1dh
3 . 250gr THE = 11 à 15dhs
4 . SACHET de thé = 1dh
5 . Paquet de COUCHES bébé = 18 à 20dhs
6 . SAVON (pour la semaine) 3 à 4dhs
7 . Sachet SAVON NOIR pour un hammam = 1dh
8 .  2kg le PAIN DE SUCRE pour le Thé = 12dhs
9.  SUCRE en poudre le kilo = 5,5dhs

10. Litre HUILE de tournesol (industriel) = 13 à 14dhs
11. Litre HUILE d'OLIVE (industriel) =
40dhs
12. Faux BEURRE
"Zebda" le kilo = 40dhs
13 pas sur la photo. BEURRE (fait à la Scopa de Taroudant) le kilo = 50 à 60dhs
14.
pas sur la photo BEURRE BELDI Rance "Smen" pour les gateaux le kilo = 100 à 140dhs
15. DATTES 250g  = 10-20dhs. De ZAGORA le kilo = 27dhs
16. OLIVES le kilo = 12 à 13dhs
17. OEUF l'unité = 0,8dh

18. Grande bouteille GAZ = 42dhs Recharge = 9dhs
19. Petite bouteille GAZ = 11dhs
20. Eau de JAVEL diluée 1 à 3 dhs
21. LESSIVE 5kg = 40 à 50dhs
22. CONSIGNE grande bouteille = 2dhs
23. CONSIGNE petite bouteille = 1dh

24. SODA (Coca...) 1/2 litre bouteille plastique = 5dhs
24. SODA (Coca...) 1/2 litre bouteille verre =  3dhs
24. SODA (Coca...) 1 litre bouteille plastique = 7dhs
24. SODA (Coca...) 1 litre bouteille verre = 6dhs
25. Eau CIEL 1,5litre = 5dhs
25. Eau SIDI ALI
1,5litre = 6dhs
26. Bocal JUS D'ORANGE = 1,5dh
27. Sachet TANG pour 1,5l = 2dhs
28. 1/2 litre de LAIT = 3,2dhs
29 pas sur la photo. LAIT en brique 1litre = 9dhs
30. Sachet de NESCAFE = 2dhs
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pas sur la photo. Sachet LAIT EN POUDRE = 2dhs
32. Petit DANONE = 1dh, Grand = 2dhs
33. Boite 8 VACHE QUI RIT = 8dhs

34. Paquet 20 MARQUISE "KisMar=Comme les WC" = 17,5dhs (à l'unité avec un vendeur ambulant = 1dh)
35. Paquet 20 MALBORO = 32dhs
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pas sur la photo. BRIQUET = 1 à 2dhs
37. Briquet RECHARGEABLE = 4dhs

38. Petite boite de SARDINE = 3dhs
39. Petite boite MAQUEREAU = 6dhs
40. 1kg de LENTILLES "ades" = 12dhs (Petite assiette dans café = 6dhs)
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pas sur la photo. 1kg PATES = 12dhs
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pas sur la photo. 1kg COUCOUS = 11 à 12dhs
43. 1kg FARINE = 4 à 5dhs
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pas sur la photo. 1kg HARICOTS SECS "loubiats" = 11dhs
45. SANDWICH maison 1 à 5dhs
46. Petit GATEAU industriel = 1dh
47. MILLE FEUILLE industriel = 2dhs
48. AROME gâteaux (dans bouteille bière) = 4dhs

49. RASOIR jetable = 3dhs
50. Sachet SHAMPOING Panthène = 1dh

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pas sur la photo. EPICES pour 1 repas "Taatira = mélange" = 1dh
52. Recharge TELEPHONE 1à à 100dhs
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pas sur la photo. Grand SAC PLASTIQUE noir = 1dh





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HADE SAID (bonne chance good luck) Volaille Taroudant

12 Juillet 2009 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant


Taroudant est rattrapé par une certaine modernité. Aujourd'hui, 11 juillet 2009, inauguration d'un nouveau magasin avenue Mohamed 5 (entre la porte Taghount et la place Assarag).Nouveau à bien des égard presque surprenant à Taroudant

N°1 Enseigne voyante et décoration moderne.
N°2 Etal à l'occidental, meuble réfrigéré et fermé, propreté irréprochabe.
N°3 Très bien achalandé
N°4 Livraison à domicile
N°5 Prix affichés et attractifs.


On a bien compris que PIZZA HUT à du souci à se faire car sur un simple appel, IMAD va enfourcher sa mobylette pour nous livrer dans un rayon de 7 km (voire plus). D'accord, le casque n'est pas encore attaché au guidon. Il l'avait oublié à la maison mère, mais c'est promis, bientôt... Inch Allah



Il est à remarquer que cette nouveauté (livraison à domicile, 10 minutes Chrono)  n'existait pas à Taroudant... Fini le beldi ("traditionnel"), bienvenue au romi ("le moderne")











Alors, si vous voulez des merguez de dinde (45dhs le kilo), épicées ou non, des filets de dinde (55dhs), des brochettes de volaille (55dhs) ... ADERRAHIM est à votre service.




Alors... Bonne chance (Hade Said) à toute cette équipe.
 
PS : N'oubliez pas ma commission en brochettes. ;-)
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Rencontre au Tizi N'Test

3 Février 2009 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant

Un petit bonjour à Mohamed le Saharaoui. Cette rencontre fut joyeuse. Quel tempérament ce Mohamed qui se déplace en bus de ville en ville pour vendre ses objets choisis.















Dans son sac que de merveilles...  Bracelets, colliers saharaouis, poignards...




Remarquez le bougeoir en argent d'influence juive. Ci dessous, une magnifique théière en argent





















Une devinette : C'est quoi l'objet ci dessous...






















Réponse : Un cadenas en argent et sa clef.
Mohamed Saharaoui 061.87.21.72
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Au souk de Taroudant... Rouge Tarbouche

7 Décembre 2008 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant

Rouge tarbouche

Tarbouche de Fez, couvre chef préféré des marocains.


Est-ce sa couleur, son pompon noir crânement fixé au sommet ou son côté typiquement ottoman qui en fait tout le charme ? Nul doute qu’à le voir porté, on se souvienne des personnages secondaires du film Casablanca, portant tarbouche et costume à l’occidentale, un mélange détonant. En feutrine épaisse, sorte de calotte de laine faite d’une seule pièce, ou en simple velours collé sur une assise cartonnée, le tarbouche règne en maître sur le souk. À ramener absolument.

 

 

Un chapeau à succès
Avec la jellaba et les babouches, le tarbouche, couvre-chef masculin incontournable, fait partie des images d’Epinal qui définissent le style vestimentaire propre à l’Afrique du Nord et aux anciens pays ottomans. Ce n’est pas un hasard : même s’il est surtout associé aux vêtements que les hommes portent lors des fêtes religieuses (Aïd el Fithr qui clôt le Ramadan, Aïd el Kébir, Aïd Miloud qui célèbre l’anniversaire de la naissance du prophète…) et lors des fêtes familiales (circoncision, mariage etc.…), il reste l’un des couvre-chefs préférés des hommes, surtout âgés, qui le portent au quotidien. Pour s’en convaincre, il suffit d’arpenter les médinas à l’heure où la foule se presse le long des artères réquisitionnées par les vendeurs de toute sorte. Émergeant avec régularité de la foule qui se déverse par vagues successives dans les allées, on aperçoit les tâches écarlates des tarbouches, enserrant la tête des hommes. Autres coiffures répandues, le turban de couleur (âimâma), la coiffe en coton blanc que l’on enroule autour de la tête (razza) ou encore le petit bonnet crocheté blanc ou noir (taguia). Et pourtant, à côté de ces coiffures traditionnelles, force est de constater qu’aujourd’hui, c’est la casquette qui règne partout, en ville comme à la campagne, où l’on peut voir bergers, paysans ou écoliers arborer des casquettes improbables aux noms et sigles de firmes multinationales.

 


Ses origines
Le tarbouche marocain de Fez trouve son origine dans le fez turc et dans le tarbouche égyptien, cette calotte rouge tronçonique ornée d’un gland. Tous les anciens pays ottomans ont vu ce style de couvre-chef s’implanter sur leur territoire, avec un succès plus ou moins durable.

Au Maroc, au début des années 20, ce seront principalement les étudiants qui, de retour d’Egypte, rapporteront ce fleuron de l’habillement oriental. Certains y verront le symbole d’un attachement à l’Orient en opposition au colonialisme des puissances occidentales de l’époque. Même si les débats sur la réforme vestimentaire vont bon train dans la Turquie de Mustafa Kemal, et que le fez traditionnel est mis à l’index à partir de 1925 par Atatürk lui-même, au Maroc, à la même époque, le tarbouche gagne du terrain.

Petite variante, la hauteur du tarbouche marocain est inférieure à celle de son homologue turc.

 

Les citadins le portent volontiers, et dans l’ensemble du pays il est associé aux festivités ou aux grandes occasions. Une mode aujourd’hui ancrée dans les traditions et codifications vestimentaires du Maroc. Lors de la circoncision, la petite « victime » arborera un tarbouche vert (couleur de l’Islam) brodé de fils dorés tandis que ses aînés porteront des tarbouches rouges ou bordeaux.

 

Confectionné par les babouchiers et les tailleurs, cette calotte d’adoption plutôt récente, définit l’identité vestimentaire marocaine au même titre que la jellaba. Les touristes ne s’y trompent pas, qui, par centaines, rapportent dans leur valise ce couvre chef incontestablement écarlate.

 


 

 

 

 

 

 

< VERRY BIG TARBOUCHE ?

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Au souk de Taroudant... La lanterne du Dinandier

7 Décembre 2008 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant

Lampe d'Aladin, lanterne magique, lanterne des mille et une nuits...

Dans la partie du souk la plus bruyante, là où le fracas assourdissant des marteaux occupés à façonner plateaux, chaudrons et marmites emplit l’atmosphère d’une joyeuse cacophonie, règnent forgerons et dinandiers.

Artisans spécialistes du fer, du cuivre et du fer blanc, ce sont eux qui assurent la production de ces lampes traditionnelles, revisitées pour l’occasion. Est-ce le génie d’Aladin caché dans ces lanternes modernes, accessoire indispensable des contes orientaux, ou bien la fascination de l’Occident pour leur éclairage naturel, qui a donné un second souffle à leur fabrication ? En tous les cas, c’est par dizaines qu’elles sortent des ateliers de la médina au sol maculé de graisse et jonché de longs copeaux de fer blanc. On les trouve accrochées les unes aux autres aux devantures des échoppes ou s’entassant dans les ruelles de ces quartiers réservés, témoins silencieux du savoir-faire séculaire des dinandiers. À longueur de journée, maalems et apprentis cisèlent cuivre et fer blanc, découpent les rubans de métal, emboutissent les métaux et décorent au burin avec un art consommé. Certains associent le cuivre ajouré au verre de couleur, rouge, bleu, vert, pour créer des résilles multicolores. En forme d’étoiles, mais aussi à quatre ou six faces, les lanternes se déclinent dans tous les formats.


Le verre industriel motif Mouris 100dhs/m² existe en transparent, vert, jaune et bleu ciel (le rouge est peint).

Le verre Iranien transparent existe en bleu nuit, rouge écarlate, vert et jaune 600dhs/m².

La marrakchia

Grand classique, la « marrakchia », cette Photophore que l’on pose à même la terre, de forme carrée et aux côtés ajourés pour mieux cercler la lumière, jouit d’un grand succès commercial. Réalisée à la va-vite pour cause de tourisme effréné ou au contraire œuvre d’art unique, c’est La Lanterne par excellence.

Autre must : collectionner des lanternes, pas plus grandes qu’un verre, que l’on dispose en grand nombre pour délimiter d’une multitude de lueurs dorées une terrasse ou une allée de jardin. Féerie garantie.

 


Un artisanat qui traverse les générations

Autrefois, les corporations artisanales travaillant le fer se répartissaient la tâche : il y avait ceux qui forgeaient les grilles recouvrant fenêtres et lucarnes, les armuriers et les fabricants de serrure. En ville, jouissant d’une clientèle plus raffinée, surtout dans les grandes cités impériales, les forgerons ont modelé des objets mobiliers d’une grande finesse. Parmi eux, lanternes, lampes et chandeliers, d’autant plus raffinés qu’ils constituaient avec les lustres, une source majeure d’éclairage au sein des mosquées. Avant l’électrification des demeures marocaines, on trouvait bon nombre de lampes, d’une grande diversité, destinées à éclairer les intérieurs des riads et des maisons. Rudimentaires mais d’une redoutable efficacité dans leur conception, elles tenaient du chandelier, protégé par des parois en verre ou en fer que l’on décorait à loisir. Aujourd’hui, même si les matériaux utilisés sont moins nobles et les techniques de vieillissement parfois expéditives, les lanternes offrent une grande variété dans les ajours qui y sont découpés. Ciselées et repoussées avec habileté, leurs parois prennent des allures de dentelle : les arabesques dessinées sur le métal tamisent la lueur des bougies en formes poétiques. Au vu de l’activité qui règne aux abords des échoppes des dinandiers, on a peine à croire que les lanterniers soient en passe de voir leur art disparaître pour cause de modernisation. Le tourisme aura cette fois contribué à la survie d’un artisanat menacé, mettant les pleins feux sur le talent des dinandiers, ces artistes en lumière.


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Ferronnier d'art rasta à Taroudant

23 Novembre 2008 , Rédigé par Yves Publié dans #... Le souk de Taroudant

Les ferronniers ne manquent pas à Taroudant. Certains ont élevé cette activité au niveau artistique.

 

En juillet 2008, nous avons rencontré l'un des 2 rasta de Taroudant (l'autre est cordonnier). Sous son air débonnaire, Ramzi est un artiste. Il laisse parfois son imagination délirante prendre le dessus pour obtenir l'imposant trône qu'il cache dans sa cour.

 

 

Forgeron dans le quartier Moktar Souissi. Ce quartier a connu une transformation radicale en vingt ans. Le béton a remplacé un immense verger. Enfourchant son vélo de postier, Ramzi va chercher la nature hors des murs de Taroudant.

 

Dans son atelier, l'art de forger l'exalte. Il crée ses formes... Paravents, miroirs, portemanteaux, étagères, tables, fenètres... Il a réalisé avec un soin tout particulier les meubles en ferronnerie du salon de coiffure de son jeune frère Younès.


 


 

 

 

 

 

 

Vous arrivez chez lui avec une idée, il saura la sublimer... il fait des lampes, appliques, plafonniers, guéridons, fauteuils, chaises, canapés... Les tabourets de bar étaient particulièrement réussis et originaux.

 

Les prix sont particulièrement raisonnables (surtout si on regarde la qualité du travail). Il vous donnera le cours des métaux pour établir le prix de la pièce commandée. Il a très peu de stock et fabrique à la demande comme ses collègues. Un grand coup de coeur pour RAMZI. Attention, il n'ouvre pas tous les jours. Téléphonez lui (Tél 063.10.52.30) pour le trouver.

 

Ce n'est pas sans regret qu'il évoque tous ces artisans qui ont quitté sa ville pour Marrakech. S'il lui arrive d'obtenir des commandes de touriste, elles sont encore peu nombreuses. Mais Ramzi ne se laisse aller à aucun découragement... Et puis... "la vie n'est qu'un passage sur terre" dit t-il tout simplement. Et nul ne pourra le contredire.

 

 

LE PLUS GENTIL FORGERON DE TAROUDANT

RAMZI

N°40 Moukhtar Soussi Lablaiaa 83000 TAROUDANT

EMail : ramziabdellatif@yahoo.fr

Tél (depuis la france) 00212 663.10.52.30 (Modification apportée le 20/05/2009)

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